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Sur le même thème

- Europe -
- Formation -

Présentation du week-end

Contexte

"Quelle Europe je veux, quelle Europe je refuse"
fondé sur nos valeurs et une philosophie de la personne

En cinq ans, le ciel s’est assombri. L’Europe est en crise : le "non" français, puis hollandais et plus récemment irlandais, la résurgence des nationalismes, les replis identitaires, l’extrême difficulté de l’Europe des 27 à parler d’une seule voix et à définir des politiques communes, l’aggravation de la situation économique et sociale, le durcissement des mesures contre les migrants… En même temps, de nouvelles urgences sont apparues, en particulier l’urgence écologique.
La tentation est grande de désespérer de l’Union Européenne et de se contenter d’une Europe marchande, vide de valeurs et de sens, sans visée ni projets porteurs. Mouvement personnaliste et communautaire, nous ne pouvons nous résigner à baisser les bras. Nous voulons au contraire chercher à sortir de l’impasse et tracer des chemins d’espoir et, pour cela, poser quelques questions de fond : quelle place et quelles responsabilités pour l’Europe dans le monde d’aujourd’hui ? Quelles solidarités promouvoir à l’intérieur et à l’extérieur de l’espace européen ? Quels sont les obstacles et comment les surmonter ? Quelle vision de l’homme nous anime et quelle société voulons-nous bâtir ?

Objectifs

1 – Motiver sur les élections européennes.
-  Le Parlement européen est l’institution qui gagne de l’influence dans le processus de décision au fur et à mesure des traités ; rééquilibrage de l’institution démocratique (représentative) par rapport au conseil européen (lui aussi issu des urnes).
-  Souligner l’influence des choix politiques : ex-majorité de droite depuis 2004 et directive sur l’immigration.
-  Capacité de rééquilibrage des influences libérales de la commission : directive "services" après Bolkestein.
-  Les députés européens sont moins impliqués dans la politique nationale ; de par les contacts avec leurs collègues, ils ont une vue plus transnationale et sont plus inventifs.
-  Cinq grandes listes régionales : à la fois plus proches des citoyens que sur une liste nationale mais encore loin (risque de lobbying régional).
-  Plus d’implication des parlements nationaux en matière européenne (subsidiarité).
-  Inciter les partis à avoir des programmes véritablement européens et trans-nationaux à l’exemple des Verts en 2004.

2 – Sortir des simplismes, entrer dans la complexité des analyses et montrer la dialectique des solutions :
le "temps social" et le "temps écologique" peuvent ne pas être à la même échelle : la protection des réserves halieutiques / le niveau de vie et la survie des petites exploitations de pêche. Quelles mesures pour concilier les urgences ?
-  quelles solidarités internes qui ne soient pas au détriment des solidarités externes (et vice-versa) : PAC/OMC ; démographie/immigration.

3 – Prendre en compte les compétences européennes par rapport aux compétences nationales, la masse globale du budget européen (demande de le limiter par les chefs d’États et de gouvernements) et sa répartition (nouveau budget 2009-2013). Derrière cela : la question du transfert (ou non) de la souveraineté nationale.

4 – En termes de « gouvernance » : l’Europe comme laboratoire d’organisation mondiale ; recherche d’une solution par la négociation en y faisant adhérer le plus grand nombre afin de donner à cette solution davantage de force et un meilleur impact (à ne pas confondre avec la recherche d’un consensus ou du plus petit dénominateur commun).

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